La difficulté d’un mâle n’est pas vraiment son besoin de domination “supposé” mais cette pulsion naturelle de ne pas être une femme, se disant : “Elle est, en principe, ce que je n’ai pas”.
Je ne souhaite de mal à personne. Suis-je débile ? Car je souhaite aussi le mal à tous. A moi en premier lieu.
Ce qui semble le plus visible, malgré sa légitimité visuelle, n’est pas à observer.
La pudeur perdra toujours les gens les plus respectables. Ils le savent mais se taisent : au moins par pudeur.
Dieu et moi…deux solitaires qui auront tout raté: Lui l’humanité, et moi, ma vie.
Existerait-t-il une direction commune dans les spirales de la déchéance ?
Suis-je Dieu ? Et pourquoi pas ?
La création ne se résume pas au produit. Ce qui doit être présentable et présenté est essentiellement une validation des qualités que l’on donne à celui qui crée…pourtant, seuls les actes et faits comptent. Alors, une dose de savoir vivre sera utile pour, si ce n’est complimenter, évincer le créateur. La vie est faite ainsi.
La première des frustrations est l’incomplétude des actes relativement mesurés aux sens. Pour mon bonheur Beethoven existe, il comble ce mal dramatique et commun : l’humain.
La mort ne m’effraie pas. Y penser qui m’effraie.
Aucune crainte d’une quelconque perte mais peur d’une douleur dont aucune abstraction ne puisse faire image…image de l’abandon de ma chère imagination.
Le cerveau trop puissant fonctionne un peu comme une trop gourmande bite…il faut savoir les vider, sinon les satisfaire dans leurs demandes de plaisirs immediats.
Aimer n’est ni trop donner ni trop recevoir…c’est évidemment : rendre heureux, rendre plus heureux que soi.
Dés lors naissent : contradictions, mensonges, douleurs, folies et j’oublie (volontairement) le pire.
Les femmes qui ont souffert aiment faire souffrir (et souffrir). C’est ainsi que leur identité se crée: par la douleur.
Il existe un autre de l’autre coté, un homme…un futur souffrant.
Ne pas accepter le monde mais le vivre est déjà une chose. Ne pas le vivre en est une autre autrement plus grave….puis les fantômes errent patiemment au centre, ils sont ainsi, flottants, sales et puants ectoplasmes…
Mourir n’est pas simple…faites moi confiance : J’ai essayé.
J’aimerais que Dieu puisse exister. J’aimerais que tout soit vrai dans les textes, sincèrement.
Pourtant je note des coïncidences hors normes, des hasards dignes d’un roman incroyable. Existerait-il un lien inconnu entre biologies existantes ?
Je pense que c’est tout à fait probable, au moins hypothétique (parole de scientifique).
Aimer.
J’aime une personne: bien au delà la sensation reliée.
J’arrive à haïr le sentiment également: rarement la personne.
La principale difficulté de charmer sans mentir: La masturbation en conséquence.
Le féminisme à eu quelques résultats : Les femmes sont devenus des hommes, les hommes sont devenus des femmes.
Et ceux qui suivent leurs instincts sont dramatiquement frustrés…dramatiquement.
Créer c’est être sur et fier. Une fierté sans création relève du mensonge, de la publicité.
Acquérir c’est déjà détruire.
