Jamais la pitié n’eut le moindre espace d’expression dans l’ensemble de mes émotions “observables”.
Une raison en guise d’excuse : Si jamais la pitié devait être admise comme acceptable elle serait (et l’est déjà) en premier lieu, dirigée vers moi.
Je serais, exclusivement, l’unique victime de ma pitié.
Il est salutaire et altruiste d’exclure de son champ d’action les humains environnants: ils devraient subir les foudres violent de mon jugement.
Violence: L’unique résultat de mon sentiment de pitié , je fais surement œuvre de bien public de me le réserver.
L’erreur serait de conclure à un cynisme facile : je préserve le monde de ma violence constitutive, voilà comment il sera utile de juger mon manque de pitié partagée dorénavant.
