Définition : VOUS êtes tous officiellement et unanimement des Merdes.
L’Organisation Monétaire de la Santé, la secte médicale, le monde et la société ont tous choisi une définition très précise du dépressif.
Elle est ainsi :
- « La dépression ou dépression nerveuse se caractérise par un état pathologique (i.e une maladie ndlr.) avec une humeur triste et douloureuse associée à une réduction de l’activité psychologique et physique. La personne atteinte de dépression se sent impuissante et la maladie est souvent accompagnée d’autres symptômes comme l’anxiété ou l’insomnie ».
Une personne dont on n’aimerait surement pas croiser la route, un excrément mobile et maladif mi-mort, mi-vivant, aux facultés fortement amoindries et au non-vouloir caractérisé, anxieux et insomniaque, impuissant et malade.
Soit, admettons.
Le dépressif est un malade à l’intériorité triste et douloureuse, mais un malade sans rougeurs, sans fièvre et sans contagion, diagnostiqué comme tel sur les seuls témoignages qu’il apporte.
Une véritable définition, la mienne :
- « La dépression est un état de relâchement extrême de l’esprit et du corps faisant suite à un excès de violences antérieures, concentrées sur une période trop courte pour pouvoir en absorber l’énergie négative, ayant pour but de préserver « l’édifice d’âmes multiples » d’agressions supplémentaires potentiellement mortelles. Il se caractérise par une lucidité extrême et douloureuse, une prise de recul compulsive de tous phénomènes et une apathie revendiquée confinant à la misanthropie. L’espace temporel d’agressions extérieures ainsi que l’amplitude de violences suffisants à créer l’état dépressif est variable d’un individu à l’autre et ne saurait être précisément évalué, sauf par le dépressif lui-même. Les comportements physiques extérieurs, anxiété, insomnie et mutisme sont des échappatoires de protection strictement voués à la régénération du corps et de l’esprit par économie.»
Dans ma définition, la dépression n’est pas une maladie mais un état naturel, extrême et passager, minoritaire sur la ligne de temps « vie ». Elle n’est pas à combattre mais à accompagner, elle n’est pas à soigner mais à laisser se guérir. Le dépressif est donc, officiellement, une véritable, une incommensurable merde, depuis la définition officielle: substitution d’un état passager et conscient par une pathologie gravissime, jusqu’à l’image sociale négative dont il hérite, matraquée quotidiennement à longueur de médias. Le dépressif vivant (certains se suicident) n’est pas un éclopé mental sur un lit médiatique avilissant, il est un Être physiologiquement et socialement saturé qui, par protection, fait le choix de se soustraire avec lucidité aux humains environnants, aux codes, au monde et surtout à l’organisation rectiligne et dégénéré du commerce des Hommes.
Le dépressif ne souffre pas parce qu’il est malade, le dépressif souffre tout simplement, et la réaction, nommé dépression, existe à juste titre pour le reconstruire.
Étiologie de comptoir: Et Monsieur « Stress » fait son entrée !
Donner les causes amenant un humain normal à un état de dépression pathologique est un exercice de style naviguant entre science fiction, poésie et médecine (pour enfoncer le piolet technique). A l’instar de l’eczema1, les causes de la dépression sont un bazar subjectif, avec un vainqueur de choix : Stress, j’ai nommé le bien-aimé, puisqu’il peut à lui tout seul déterminer la quasi-totalité des maladies humaines hors infections micro-organiques ou chimiques, et ne dérogeant pas à la règle, il s’impose en bon suspect numéro un de l’état dépressif. La dépression est la maladie la plus intéressante puisque tout et n’importe quoi suffit à en développer l’étiologie.
Je cite donc :
- Hérédité: mieux vaux donc avoir des parents solides en tous points, ce qui est vrai pour « à peu prés » tout de la vie d’un humain, son éducation le fait.
- Déficience possible en sérotonine: non mesurable mais observée par tests sur souris transgéniques de laboratoire. La souris qui tire la gueule sera donc le témoignage solide de l’origine dépressive par déséquilibre chimico-cérébral.
- Puis l’environnement, la plus belle et lyrique des causes, le vide grenier médical : stress,conflits, solitude, argent, climat, communication, famille, bref, tout ce qui a fait, fait, ou fera chier n’importe quel humain un jour ou l’autre de son existence.
Je peux en ajouter, pour le fun, dans la même veine, cela passerait incognito dans le paradigme médical contemporain : Les femmes, la défaite, le sport, les entorses, le frigo vide, l’alcool, la belle mère, le voisin, un mauvais livre (Marc Levy par exemple), la musique RnB, et pourquoi pas, un battement d’ailes de papillon dans le désert de Gobie (si il y a des papillons, tout autre insecte fera l’affaire sinon).
Comme la théorie du Chaos, c’est beau, c’est poétique, très technique mais la sensibilité aux conditions initiales est primordiale et le système est tout compte fait difficilement prédictible.
Le diagnostic est d’une simplicité affolante, une fois l’état de relâchement extrême du corps et de l’esprit atteint, l’évocation du moindre problème de la vie courante, incontournable, suffira à décréter la dépression, ni vu, ni connu, hop hop, j’t'embrouille.
Dépressivo-phobie: Exclusion et sadisme social
Le consensus est établi. Pourtant, lorsque l’unanimité fait office de vérité sur un sujet ultra-subjectif, aussi éloigné de la science, la méfiance devrait être légitimement de rigueur. Une recherche rapide sur internet donne une réponse criante au statut officiel et unanime du dépressif. Taper « apologie de la dépression » sur Google me paraissait normal, au moins pour l’humour, mais la requête ne renvoi étonnamment rien. Les émissions de télévision, les documentaires sur les drogues ou la société, illustrés par des souris mignonnes qui tournent en rond dans une cage, avec comme apogée les forums internet, surtout féminins², où la lie intellectuelle la plus nase des lectrices de ELLE se réunissent pour se disputer sans trop de remords la définition la plus avilissante du dépressif: tout un ensemble observable qui montre à quel point l’état « dépression » est en soi un acte de retrait conscient, remercié par un racisme violent. Le rejet du dépressif et tous les qualificatifs qu’on lui collera, pléthoriques, tout autant que les causes fantaisistes de la maladie imaginaire, sont d’une saleté et d’une violence rares. Remplacer dépressif par « noir », « arabe », ou « juif » (ou ce que vous voulez) dans toutes explications associées, et vous obtiendrez un discours abject relevant d’un fascisme ignoble. Le combat contre la dépressivo-phobie n’existe pas, ni association, ni lobby, ni pétition, le dépressif est une merde médicale et sociale, les médias en ajoutent, et le peuple suit fidèlement l’idée en la saupoudrant d’analyses faibles, conclusions de leurs psychologie de barman contenant, sous un aspect compassionnel et très hypocrite, le rejet et l’exclusion les plus douloureux.
Se déclarer, ou montrer son état de relâchement extrême (chose inévitable), c’est mettre son dos à nu et demander au reste des hommes de vous fouetter jusqu’à la mort de leurs mots sans culture, sifflant au travers de leurs dents acérées par la haine, de leurs idées reçues exclusivement des médias (formation suffisante), et de leur compassion fantasmée.
Le dépressif devient vite une proie, une proie facile de surcroit.
Même marteau, même clou: Le crane solide tu auras
L’état de relâchement extrême et indubitablement nécessaire à la survie du dépressif est très mal considéré. L’unanimité régissant la règle sur le sujet, le dépressif, ayant naturellement choisi comme guérison la soustraction volontaire au monde sans le quitter pour autant, devra recevoir en complément les coups permanents du marteau gigantesque de la pensée unique frappé violemment à tout les recoins de blog, forum, émission télé-radio, par l’ensemble médiatique unanime et abruti fermement décidé à le tuer s’il ne se plie pas à l’idée qu’il est malade. Effort non-voulu mais inévitable, le dépressif, tout à fait au courant de son état, et faisant au mieux, optimisant à l’extrême, devra composer avec cette douleur rythmée de compatissants stupides martelant dés qu’ils le peuvent leur sainte et bonne parole, comme autant d’impacts du marteau virtuel sur un clou imaginaire enfoncé sur le crane.
Le dépressif opportuniste VS le dépressif digne
La dépression devenue phénomène de mode religieusement enseigné, des prêtres (les médecins) et des disciples (les médias) vont former les adeptes (les dépressifs soumis) et les aligner à la pensée dominante. Comme dans toute communauté il y a les lavés du cerveau et les opportunistes. Les premiers sont des cas perdus puisque bien trop souillés par le paradigme médical actuel et définitivement esclaves de drogues et autres signaux sociaux d’exclusion qu’ils ne sauront jamais combattre.
Les opportunistes, a contrario, sont des manipulateurs qui, profitant d’un statut officiel définit comme pathologie, largement simulable puisque non-mesurable (sauf par consensus des subjectivités respectives du médecin et du supposé malade), illustrera sans pudeur son état par des comportements douteux et laissera la fainéantise diriger sa vie, sous couvert de pathologie dépressive, il donnera cette excuse immédiate comme cause de tout ses tracas et légitimera un parasitisme proclamé inévitable auprès de ses proches (qui n’ont pas besoin de ça « en plus », en ces temps de troubles humains mondiaux). Cet opportuniste paresseux ralliera le camp des faiseurs d’idées fausses, geignant et cherchant la pitié, avec comme récompense, des drogues auxquelles il est dépendant et le droit de laisser la vie s’écouler dans un semi-coma éveillé au crochet de la société.
L’honnête homme comprend son propre état, il agira sans drogues, ou en limitera l’utilisation avec des produits séculairement éprouvés par l’humanité et plus connus (alcool, cannabis, tabac), paiera cette utilisation des plaintes de son organisme (vomissement, maux de tête, engourdissement, dysfonctionnements respiratoires et digestifs), et cherchera à minimiser l’impact de son état sur le reste du monde.
L’opportuniste dépressif crée le besoin, l’honnête homme dépressif n’a besoin de rien en dehors de lui-même et il le sait.
Infantilisation et compassion ignoble : Savoir se débarrasser des parasites
L’état extrême de relâchement appelé dépression nécessite de suivre sans questionnements ce que le corps et l’esprit demandent, et au plus vite, dans un unique but de régénération. La plupart du temps, un repli dans le mutisme et dans le nid (un lit, un canapé, un appartement, ou autre) sont observés, une coupure sociale franche et nette, une misanthropie revendiquée et une lourdeur de vivre sont affichées.
Cela n’est socialement pas acceptable, dans ce monde où la jouissance individuelle ostentatoire est de rigueur, où l’apparence de la réussite règne face à la victoire de l’esprit, où la lucidité, la culture et la virilité sont galvaudées, où tout ce qui est observable et inacceptable n’a pas lieu de citer malgré l’évidente et triste réalité des horreurs de ce monde.
Le dépressif non-drogué, lui, restera fier de ne pas avoir à se plier à ces conventions, il défendra hardiment ses positions et ne se laissera pas impressionner par ce monde de faux-semblant. L’écorchure interne encore brulante nécessite les soins du chirurgien de l’Esprit et rien ne se passe en dehors, rien ne vaudra davantage, tout viendra du profond de l’Être et il faut admettre se plier à soi-même pour avancer et régénérer la structure.
Les signes extérieurs de replis et de rejets conscients sont donc de simples, naturels et efficaces réflexes de survie, d’élimination d’éléments perturbant le travail à accomplir silencieusement.
Le dépressif avance donc calmement dans la vie, sous la contrainte d’un travail interne et imposée, puis soudain, systématiquement, une cohorte de « Bien-vivants, Bienveillants », d’abrutis totalement soumis au système et à ses apparences, surgit et se donne, sous des airs d’empathie fantasmée la mission d’aider le dépressif. Empathie fantasmée, car le dépressif est ultra-lucide et sait ce qu’il en est de l’esprit humain dégénéré. Il sait donc clairement que l’empathie n’existe pas et assure fièrement qu’il n’a jamais demandé l’aide de qui que ce soit. L’empathie, ce sentiment trahi, devenu un biais redoutable du sadisme: l’humain se complaisant dans la douleur d’autrui pour donner une importance démesurée à sa propre existance3 est à l’origine d’un combat externe supplémentaire que le dépressif honnête doit mener.
Car, tout guilleret d’avoir à expliquer avec une condescendance dégradante ce qu’il est bon ou non au dépressif d’accomplir, ce manichéen sadique, l’empathique en manque d’assurance, va vite se cogner à un mur solide, un être en pleine contradiction à la merci de son Esprit qui accapare l’énergie afin de restructurer l’Être. L’empathique, malgré sa bonne volonté affichée qui ferait pâlir d’envie un humanitaire en mission, ne va pas accepter ni le refus du dépressif ni la douleur du choc de l’écrasement de ses intentions supposées bonnes sur le mur soigneusement cimenté, construit par le dépressif. Par vengeance et retournement d’échec, le dépressif, qui n’avait rien demandé à personne et qui ne s’est jamais caché d’exiger la solitude, subira les foudres de la frustration de l’empathique déçu de ne pas avoir pu gonfler sa valeur « vie » au travers de la pitié qui était sensée salir aider le dépressif par l’infantilisation qui semble être le levier principal.
L’empathique condescendant, largement plus atteint de difficultés psychologique autres que la dépression, par ignorance de sa propre intériorité, jouera la carte de l’infantilisation avec le dépressif. Ce sera la joie du dépressif opportuniste qui attend justement de parasiter des abrutis soumis en manque de reconnaissance (il est un véritable manipulateur) et cela donnera en revanche un travail supplémentaire au dépressif honnête qui exècrera les humains environnants n’ayants pour but que l’accomplissement de la concrétisation de la valeur qu’ils souhaitent donner à leurs propre vies.
Le dépressif honnête décollera sans ménagement ces parasites de l’esprit, les évacuera, avec violence s’il le faut, afin d’élargir le cercle social vide et paisible que son intériorité lui impose le temps de la reconstruction. Ces parasites, ces suceurs d’énergies, sont de pauvres malades de la confiance en soi, qui feraient bien de s’investir ailleurs mais qui sautent sur toutes opportunités de démonstration de leur compassion virtuelle afin, soit de se donner de la confiance, soit, d’enfoncer le sujet récalcitrant en cas de refus net.
Une difficulté de plus pour le dépressif honnête qui se doit d’être clair : Il ne veut pas d’aide.
Redorer le blason : le dépressif est agréable à côtoyer.
Il existe des moments de trêves du travail interne qui laissent au dépressif honnête l’espace-temps suffisant à la rencontre d’autrui. Le dépressif peut donc, sporadiquement, se retrouver en soirée ou dans des moments de réunions à caractère festif. Ne pouvant pas non plus entrer dans la ronde de la mascarade sociale du paraitre obligatoirement agréable, le dépressif reste néanmoins communicatif et sublimera la lucidité extrême dont il pâtit par un humour cinglant rempli d’intelligence et de bon sens. Apte à expliquer ce qu’il est au fond il se verra doté d’un langage précis sur la psyché humaine (à force de solitude, on lit beaucoup, on apprend à se connaitre), sur la société, et l’avis du dépressif est hautement plus intéressant que les rires forcés et les blagues de bas niveau qu’il est commun d’entendre dans ce genre de réunions. Les plus stupides, les plus aliénés par le système de faux-semblants, ne sauront pas reconnaitre l’ironie et l’intelligence du dépressif, ni son humour, et prendront au pied de la lettre la moindre parole non-alignée au système de la part du dépressif. Traité de rabat-joie le dépressif vivra l’incommensurable satisfaction de filtrer le monde environnant, les parasites, sans même avoir à réagir. Les autres apprendront du dépressif en phase de repos et altruiste de la connaissance, que dans une soirée, le plus agréable à côtoyer est le dépressif, surtout bourré.
Le dépressif ne demande pas d’aide, mais manque tout de même d’estime personnelle, n’ayant plus l’énergie suffisante pour se valoriser, il n’est pas rare que le dépressif accepte avec joie quelques compliments. Sans que ce la soit indispensable, il est salutaire de donner quelques signes de grandeurs observable au dépressif, sans en ajouter, sans exagérer, mais avec parcimonie et sincérité. Ce sera l’unique et bonne chose à faire, le reste étant du vent sadique.
Redorer le blason du dépressif, rire avec lui, même s’il affiche un sérieux déraisonnable en société, serait une véritable démarche altruiste d’accompagnement, la seule.
Dangers chimique ou l’économie « sur-terraine » de caïds de la drogue mondialiste
Les dealers en cols blanc et aux milliards de dollars de trésorerie ont théorisé, avec l’aide d’organisations mondiales, des medias, et de médecins corrompus, les comportements humains normaux (dépression, fatigue, timidité, énervement…) par des diagnostics de maladies imaginaires appuyés sur des études ridicules et fausses4. Créant la maladie, ils créent aussi le soin, une drogue de synthèse addictive et dont les effets sont désastreux. Comme toutes drogues, le sevrage est difficile (impossible semble-t-il dans ce cas), et l’arrêt de consommation entraine une foule de symptômes de toxicomane en manque, symptômes facilement détournés en « rechute » et le cercle vicieux de l’addiction continue et s’amplifie.
Ces dealers rivalisant d’imagination inventent les maladies et déplacent les drogues conçues d’une pathologie supposée à une autre afin de contourner la limite du brevet. Ils détruisent l’humanité, appuient leur thèses au travers de medias corrompus et continuent sans vergogne à vendre leurs poisons à des personnes qui n’ont besoin de rien en dehors d’elles-mêmes.
Répéter à un homme sain qu’il est malade, il finira par l’être.
Répéter que la drogue est sa porte de secours et il se droguera.
Ces caïds avérés de l’économie « sur-terraine » de la drogue proposent de vous rendre virtuellement malade et de vous asservir par la drogue.
La machine est bien huilée, le grain de sable pour la gripper n’existe pas (et n’existera probablement jamais).
Le dépressif ou l’anticapitaliste primaire : L’ennemi à abattre.
Le dépressif honnête recherche fréquemment la solitude et l’isolement, le temps de sa reconstruction. Il est donc souvent éloigné de toutes forme de commerce et ne souhaite franchement pas naviguer parmi la foule dans un but consumériste. Loin de tout, il devient par la même occasion un mauvais élément du système mondialisé capitaliste puisqu’il ne dépense que très peu et ne joui pas de la consommation comme il est exigé de tous.
Les dépressifs sous drogues vont en revanche être de bon consommateurs sous l’euphorie des molécules qu’ils ingèrent, et si le manque se fait sentir, l’acte d’achat deviendra une voie de compensation utile au Capital.
Le dépressif honnête est l’ennemi à abattre, accusé de ne pas participer au jeu de la destruction du monde par marchandisation totale, il évite les règles et par conséquent devient un anticapitaliste sans même adhérer à une politique officielle.
Il est naturellement contre le monde et les jouissances supposée, il s’échappe du système et n’est pas un « bon humain » de l’ordre établi.
Apologie de la dépression
Laisser le dépressif dans son état est la seule chose à faire.
Il est bon d’être en dépression, car il bon de s’extraire du monde trop rapide , trop marchand, trop rectiligne et saturé de faux-semblant.
Il est un but à la vie : Se connaitre.
Le dépressif est un auto-ignorant que le corps et l’Esprit forcent à l’introspection.
La dépression n’est pas une maladie, c’est un état salutaire de reconstruction et de renforcement.
Ceux qui ne comprennent pas, ou ne le veulent pas, sont en voie de mourir, quand le dépressif , lui, finira sa reconstruction sans drogues, il sentira la vie et tout les éléments du monde comme autant de régénérant externes cette fois-ci.
La dépression passée, le dépressif vivra dans une symbiose agréable avec le monde, il sera pour le monde et pour la vie.
References :
1 Voir mon article sur http://nedjiltanbelard.wordpress.com/2010/08/04/thyroide-eczema-et-cha-cha-cha-fight/
2 Un bel exemple, édifiant : http://forum.aufeminin.com/forum/societe3/__f9448_societe3-Coup-de-gueule-contre-la-depression.html
3 Un vieux texte à moi touchait un peu déjà l’idée : http://nedjiltanbelard.wordpress.com/2010/08/13/empathie-et-compassio
4 Un documentaire très instructif : http://fr.sevenload.com/videos/5c35vfq-Le-marketing-de-la-folie

super cet article, je suis tombé dessus en faisant des recherches sur google en tapant “lucidité dépression”. je vais pas déballer ma vie mais je suis d’accord avec toi sur une partie en ce qui concerne la mondialisation, pour l’autre partie pour ma part je ne sais pas si ce que je ressens se rapproche de ce qu’on appelle la dépression mais j’ai un enorme mal-être dans ma tête, j’en ai plus que rien a foutre de l’argent, de ce que la société au cours du temps a su imposer, notre façon de vivre, de penser, les bonnes manières, je deviens fous dans ma tête car tout se mélange, l’existence, l’existence de tout, le temps et les époques, je pense trop, comme si je ressentais aussi le mal des autres dans ce monde, la vie, la conscience, l’univers, le pourquoi de tout, j’ai l’impression d’être lucide beaucoup plus que les autres et j’ai l’impression d’être fous de ne pas vouloir m’intégrer à ce schéma de modèle de vie et de réussite de notre civilisation, j’en souffre a un point que je ne peux décrire, j’en veux aux hommes d’être aussi auto-destructeurs et des élites de tuer la terre et d’être responsable et pleinement conscient sans scrupules de beaucoup des horreurs impactant sur la vie du reste du monde…
Salut.
Merci d’avoir lu !
Tu sais, ce que tu ressens n’a strictement rien a voir avec la folie…seulement ton observation ne s’accorde pas avec ta sensibilite et ton incapacite a changer quoi que ce soit confine a une forme qui n’est pas de la folie, mais de l’impuissance. Je pense qu’il est possible d’atteindre une forme de demence si tu continuais a bloquer sur ce stade de comprehension la, mais cela ne sera pas le cas puisque tu t’informes…donc non, tu n’es pas fou.
Cette situation de monde a l’envers et insoutenable arrange bien de nos dirigeants car la faiblesse amene a corriger ceci par les drogues et la medecine de charlatan –psychiatrie — (ce qui est un pleonase quasiement)…Tu sais de mon cote, je bois beaucoup et je fume beaucoup aussi…je ne pourrais jamais supporter le monde sans le rendre invisible…Je me rend bien compte qu’il s’agit la de l’expression d’une faiblesse mais je garde aussi un mode de vie des plus courant, je suis au milieu du monde, avec un travail, des charges etc…je n’ai pas non plus trouve la force de m ;extraire du monde (ni suicide, ni vie de nomade)…Il faut savoir composer dans ce monde absurde et schyzophrene, justement avec absurdite et schyzophrenie…
Je ne sais ou j ;en suis, mais je peux te jurer qu’en gardant une certaine de forme de courage, en oscillant entre des retraits sociaux et des insertions dans le monde, entre drogues (donc, alcool et shit pour moi, rien d’autre) et lucidite, j’ai pu obtenir une forme de schyzophrenie legere qui me laisse evoluer d’un pas leger… La « depression » comme je l4explique ici était seulement l’expression de mon corps qui voulait que mon esprit se repose, seul et loin de tous…tu peux tres bien faire ceci entoure de monde…je ne parle pas de vivre reclus en haut d’une montagne dans une caverne creusee a la main
)
Je te dis, tu n’es pas fou…tu es fatigue dans un monde malade…c’est exactement ce que ce monde desire : que les gens conscient d’exister mal soient mort ou drogues a vie…ne te laisse pas avoir et écoute tes sens, ton corps et repose toi… Nietzsche préconisais qu’il fallait surtout « ne rien faire » et que le repos était la première des choses de la vie de l’esprit… (C’est dans Aurore qu’il en parle, et dans Ecce Homo plus longuement…). Mon repos était un lit, des bouquins, ces textes, mon fb, et du pinard – soit pas grand chose…peu de consommation au final, je n’étais pas un « bon humain » du système marchand…je n’ai pas essayé d’accélérer les choses, j’ai pris le temps…
A vrai dire, je voulais en finir a 18 ans…j’en ai 31, j’ai tout juste l’impression de vivre…cela demande du temps, du repos, du ralenti : l’exact inverse de ce monde dégénéré et trop rapide…trop exigeant.
Toutes tes pensées commence par « il faut » car le monde te l’impose, car « il faut ». Et tu finis par ne penser qu’a ce que tu dois…ton corps est entièrement voue a des désirs extérieurs, des obligations contre-nature…et cette dualité peut donner une impression de folie.
Les textes que j’ai écris entre 18 et 28 ans (non publies sur le net) sont tout de même très éloquents, limite flippant, je me demande comment j’ai pu en sortir vivant…il me font penser a ton commentaire…je suppose que ton âge se situe vers la.
J’ai retrouve cette phrase de Cioran, je crois qu’elle me définira a vie : « La seule manière de supporter revers après revers est d’aimer l’idée même de revers. Si on y parvient, plus de surprises: on est supérieur à tout ce qui arrive, on est une victime invincible. »
Même si elle entraine une forme de masochisme, elle soulève la question de la réponse du corps a cette somme de signaux contradictoires reçu depuis 2000 ans et qui atteignent leur apogée, en terme de folie mondiale, dans nos années ou la communication est d’autant plus rapide que les gens ne comprennent plus rien a rien d’eux-mêmes…
Puis être fou n’est pas un mal…dans un certain sens, je te conseillerai de pousser au maximum ce que tu nommes « folie », c’est, je pense plutôt l’utilisation maximale de ce que tu es qui y amène…et s’utiliser au maximum pour vivre, c’est encore ce que la nature veux, il me semble.
Bon courage !
: Tu en auras certainement besoin…et à vie. (et ne tombe pas dans le piège de la médecine…ton corps et ton âme sont leur gagne pain…te guérir n’est pas le but, ce n ;est pas leur intérêt…surtout que tu n’es pas malade, tu es fatigue – et ca ne fait que commencer, autant te prévenir de suite — …ce n’est pas du tout la même)
Au plaisir.
Nedjil
Désolé, petite erreur, j’ai inversé mon mail et mon pseudo. (Merci de rectifier à l’occasion…)
Je ne pensais pas que ce soit possible mais j’ai tout de même réussi à exaucer ce souhait…
Merci.
Voilà un excellent texte, auquel j’adhère en bien des points. Bravo.
Merci bien, ça me fait plaisir, compte tenu de la rareté des retours que j’en ai, je suis assez content d’avoir une voix un peu réceptive de temps à autres…
Je me permets de relayer votre essai sur ma page FB. Ça fera toujours quelques voix de plus.
je me retrouve assez dans cette définition,moi chez qui c’est un état chronique …
En lieu et place de Chronicité, je mettrais plutôt le terme Cyclique. Comme une petite affection, il y a des jours, ou les climat, une musique, un air, une personne, des mots, ou rien parfois, vous replonge dans l’état de dépression, au tout au moins son ressenti vague.
La reponse tient au fait que les violences subies laissent nécessairement une trace, et aussi minime soit elle, cette trace peut laisser passer les souvenirs et l’émotion associée.
Une légère “rechute”, comme disent les docteurs.
Un travail pas tout à fait fignolé comme je dirais moi (les finitions, ca ne s’arrette jamais veritablement,il y a toujours un petit bout à refaire, on n’a pas “le droit à l’oubli” en tant qu’humains).
Une introspection douce par moment, et les sens reprennent le dessus conséquemment…le plus difficile est d’accepter d’avoir à subir un état pour une reconstruction…mais ca passe…ca passe toujours, et sans drogues…
Merci pour cet écrit..je me retrouve là.. et m’a éclairée sur cet état qui vit en moi..
Je suis extrêmement flatté par ton commentaire…c’est flippant de savoir que tu te sentes “éclairée”, ce texte n’avait pas pour objectif d’impacter des esprits, mais de raconter ma vie en fait…C’est responsabilisant maintenant, après ton commentaire, d’écrire…
Enfin, je suis flatté aussi…Bon combat interne à toi, si tu trouve la force et écoute ton corps, le rétablissement viendra.
Enfin, en ce moment, je n’écris pas du tout, sauf pour mes films…(ce qui est un signe de grande santé), mais ton commentaire me fait quand même flipper.
(ha ben moi aussi je viens de voir, et ce numero, c pas chez moi…n’importe quoi ce site..)
boom boom pow
C’est normal que ton numero de telephone apparaisse dans le commentaire ???
(ha ben moi aussi je viens de voir, et ce numero, c pas chez moi…n’importe quoi ce site..)