La cheville inesthétique et le manque d’imagination supposé de l’Homme
Regarder une femme est un exercice toujours intéressant , compulsif de surcroit , à condition que la détestation soit inexistante : sinon le phénomène et son interprétation deviennent tous deux mauvais. Les lois, la société, les magasines, le féminisme, tout ceci, crée par des femmes ou des hommes efféminés , qui tout deux, ne comprennent rien aux hommes, voudraient à l’unisson, déterminer notre condition, définir notre bestialité, considérant qu’un homme ne peut nécessairement apprécier le monde qu’au travers de la Femme, leurs corps comme image primordiale et définitive à la sortie d’un prisme fêlé sans jamais évoquer l’idée de l’existence d’une cervelle ou une vision: L’homme passerait donc des neurones « vision » aux neurones « reproduction » tous déterminés par: Une taille de sein, une jupe, ou une « pétasserie vulgaire et affichée» : quel manque d’imagination ! Dénigrement de l’existence d’un jugement esthétique !
Étonnant pourtant, car La Pétasse, Il me semble que….nous la payons (et cher)…pour peu que nous la désirions.
Je connais les hommes, j’en suis un et je ne mens jamais (c’est ma petite différence)
Concluons donc simplement : Tout le monde ment et tout le temps.
En dehors de ces observations majoritaires de femmes traumatisées par d’autres femmes maladives, d’hommes sans virilité (plus haïssable que la Pétasse), constituant tous, pitoyablement, une moyenne, d’épilés «à l’intégrale », de vendus au monde marchand, de corrompus, d’individualistes sans vergogne résultat de lecture abusive de FHM, comme philosophie de la métaphysique du néant, ces hommes là, premiers à laisser crever…femmes et enfants, soumis et autres hors Nature mais bien dans leur temps, de mensonge banalisés, de mâles qui n’ont d’Homme que les organes et le sperme, plus rien de visible, plus rien n’apparait comme sensible et substantiel, compréhensible.
L’analyse complémentaire à faire propos des « femmes qui abiment les femmes » est passionnante, mais celle qui me plait : celle des choix esthétiques étranges issus d’hommes normaux.
Car les hommes sont, pour la plupart, normalement tordus. Beaucoup le cachent, ou l’ignorent, ou feigne la censure par moralité dés lors que le sujet est posé sur la table, en soirée ou au bureau.
L’humanité dans sont ensemble est tordue.
Ce qui est exaspérant : Ce sont les hommes les plus abrutis, les plus féminisés puisque plus centrés sur leurs émotions sans Raison », meilleurs consommateurs, sur la route commune des winner qui vont pouvoir donner et imposer leurs avis. Avis fantôme car mécaniquement détruit à l’instant de la mort de leurs réflexion. Pour ces hommes, un avis n’est qu’une conséquence fortement anticipé par une mixture capitaliste parfaitement théorisée et pratiquée de désirs et frustrations , de stimuli contradictoires. Un avis n’est pas le jaillissement interne propre à toutes conclusions issues de réflexions réelles et respectueuses.
Un Homme normal et digne analyse ce qu’il voit, se connait et sait expliquer ce qui est plaisant ou ne l’est pas. Il sait par conséquent détecter le rédhibitoire. Parmi les vrais Hommes ce sont les différences de point de vue, les possibilités d’analyses complémentaires ou contraires qui prédominent, l’imagination et le choix personnel théorisé, de lyrisme naturel dans l’observation, d’amour du visuel ; et j’ai cru, à tort, que l’on pouvait se parler entres Hommes. Faux, il existe peu d’Hommes du genre masculin, le consensus débile est de rigueur (mais il a au moins le mérite d’être facile à deviner, et permet une fusion sociale si le besoin d’avoir une vie se fait ressentir).
J’oublie les « efféminés pseudo-virils » dont le statut d’homme s’arrête à quelques grandeurs observables : la taille de leurs maisons (le crédit en fait…donc leur capacité de soumission) du nombre d’enfants (consommateurs égoïstes et sans passions), ou de leur voiture – aussi moche, inutile et chère que leurs propres vies – et toutes ces choses aussi nulles et équivalentes que je m’efforce de côtoyer au quotidien, par obligation sociale (ceci est le contrecoup à supporter d’avoir fait trop d’études en partant très pauvre pour pouvoir vivre décemment ).
Parlons donc esthétique et choix visuel poussant au lyrisme, dont nous sommes naturellement équipés. Il y a un une chose a priori un peu conne que je sais, et je suis parfois un extra-terrestre à le clamer : La cheville est une zone anatomique de séduction nécessaire et parfois suffisante de l’espèce féminine . Il est toutefois regrettable que la Nature soit maitresse de la séduction par le corps mais la Nature fait bien les choses, elle minimise l’énergie, tend vers un mieux par diminution d’énergie potentielle ….et s’il n’y avait que des Nedjil, les chevilles épaisses et moches auraient disparu de l’Évolution (un monde esthétiquement merveilleux).
Imaginer…analyser…et plus douloureux, scruter attentivement, parfois alcoolisé, amplifiant volontairement la douleur des conclusions intelligibles, un pied féminin étroitement relié au mollet sans même une séparation, sans courbes de chair exponentiellement et gracieusement amortie, sans passage, dénué d’une silhouette fine à l’ombre mentalement projetée qui puisse définir l’esthétique et la grâce finale, ne pas ressentir l’envie d’embrasser et dessiner, envies qui permettent de conceptualiser le corps comme une flamme, de la terre vers ses hauteurs universelles, non-bornés, d’étirer le pied de ses bases stables jusqu’au loin en prolongeant par la pensée la courbure d’une cheville, de désirer conserver indéfiniment la vision de clarté aveuglante à la vue d’une Femme aux chevilles réussies, tout ceci est naturel pour un homme, il sait et veut analyser, rendre lyrique ,chanter ou exprimer comme il le pourra, ses choix, ses plaisirs. Pourtant la norme admise est une impossibilité pour tout Homme d’y accéder, un vide analytique. Cette contre-vérité me rend malade…au mieux, j’en ris ou j’en pleure aussi…mais souvent seul, cela reste un moindre mal acceptable.
Comme quoi, les Hommes, et je suis loin d’être unique, ont un véritable avis esthétique, loin des normes admises : prenez le temps, demandez-leurs (mais choisissez de Vrais hommes).
La Bonne Morale de l’Abruti.
L’abruti, c’est le soumis au monde qui donne une importance démesurée à la vie (la sienne), qui n’a jamais effleuré la pensée du suicide, ni approché aucune autre pensée puisque pour lui « être en Vie le plus longtemps possible» est un objectif, un choix, le seul. Malgré la somme de bonnes paroles qu’il échange constamment, son prosélytisme de la vie saine fait de lui un poste TV sur pattes. Cet homme est souvent d’une semi-intelligence sale, d’une bêtise ahurissante pour le reste des Hommes combatifs. Ils se retrouvent souvent parmi les gens «bien éduqués », les diplômés, les fils de riches, les bons enfants. Les plus géniaux ou mieux nés, les plus pervers souvent, seront à terme des Sarkozy, ou des Woerth…les moins doués seront les connards à proximité de ma vie, quotidien contraint qui m’exaspère, les esprits polluants l’Esprit, fatigants, qui pullulent et se reproduisent, font une vie (telle qu’on leur demande) et qui entrainent malheureusement des femmes avec eux…qui finiront souvent pétasses quadragénaires, qui une fois admis que le bonheur ne passe pas par l’accession à la propriété automobile ou immobilière, ni même par la reproduction sans Raison, l’enfant “de principe”, seront promptes et rapides à se jeter sur le premier gars de moins de trente ans à proximité.
Bref, Ce connard, l’Abruti (majuscule non-méritée), j’en croise toute la journée.
Dans le genre rédhibitoire vomitif, je l’entends me dire avec résonance :
- « Tiens, tu manges un Quick, tu prépares le Marseille-Cassis ? (j’ai légèrement monté les yeux, silencieux, la tête baissée, signe de grande condescendance, de pitié, chez moi)
- « Tu sais que Fumer tue ? C’est écrit sur les paquets (sourire à l’appui pour les plus cons)» (Je sais, je sais, je sais lire aussi)
- « Mais franchement, ces racailles là, ils prennent nos impôts, notre sécu, ils savent rien, ils pourraient faire un effort, j’te balance l’armée moi, et hop ! En moin’deux ca dégage (mais tu les connais toi les racailles….tu peux en parler ? Je sais que ce sont des cons, mais surtout des pauvres…Et si je fais ma racaille ? À la sortie du boulot? A l’ancienne, je tire ton Audi 120Cv tdi, ton petit bijou, ca changerait du rituel du « Salut ca va, on parle un peu boulot, on parle un peu Sarko et on finit par parler cul alors qu’on baise pas»)
- « Tu as les yeux fatigués, on dirait que tu as fumé un gros pet à la pause » (non, non, c’est faux, j’ai pas fumé, je me suis mis une grosse race à l’alcool hier, et moi si j’ai l’air fatigué, c’est pas parce que j’ai je me suis tapé la pétasse de la RH qui va se marier alors que j’ai moi-même 3 gamins…mais le crédit de la maison fait les conclusions à ta place…n’est-ce pas? »
- « T’as vu ta bagnole ??? elle est dégueulasse, lave-la merde ! ».
- « Attend, c’est quand même le boss qui nous paye ! ». (Non mec,tu fais pitié, arrête, tu as la pression parce que tu as des dettes. Avec ou sans boss, moi je vis, je n’ai pas un banquier au cul….tu comprends ca? tu peux comprendre ? Non, tu ne peux pas…petite fiotte)
L’abruti, c’est Mr Mc Kay dans South Park (de vrais génies de la métaphore sociale animée Matt Stone et Trey Parker).
Il a les réponses normales d’une vie normale.
Il se reproduit à l’âge qu’il faut et mal.
Il est vite esclave. C’est une merde, je le hais….
Et pourtant, je le côtoie…
Ce connard de Mc Kay, et en masse, m’voyeez.
Le colonialiste frustré et condescendant.
Faisons immédiatement l’impasse sur l’énergumène ultra-nationaliste et compulsivement dégouté par les non-blancs…pour dire la vérité: je l’aime bien. Et je l’aime d’autant plus qu’il prend ses couilles dans les mains pour me parler, dire qu’il ne m’aime pas. J’aime les gens de courage, aussi haineux fussent-ils, je les aime bien, le courage est à valoriser, car c’est l’Ether de la communication entre Hommes. Nous sommes entres animaux : on se bat,on grogne, on ne se tue pas…
Par principe, principe oublié dans ce monde dégénéré ou la psychopathologie est de mise car lucrative.
Le rédhibitoire, c’est le mec de gauche. Mais pas la fiotte de bonne famille PS qui tremblote à l’instant ou il met son petit et précieux bulletin, hésitant d’une longue réflexion, à savoir s’il doit voter un peu à droite ou un peu à gauche ou Modem, parce que c’est pas trop trop mal…
Celui là, je m’en fous, c’est la moyenne, c’est l’ensemble sans cervelle: aucun intérêt trop facile à comprendre.
Le colonialiste frustré, c’est un mec de gauche, un vrai, toujours, il va le dire, il va le clamer fort, trés fort, le hurler, il va même au festival de l’Huma. , il écoute du ska parfois, un gros djembé dans le salon, des masques africains au mur, car il aime le Noir, mais en photographie, déchirée dans le magasine Géo, sur le mur (surtout le cliché petit noir aux yeux exorbité photographié en plongé grand angle, très lumineux, photoshopé, sur-saturé en couleur “plus noir que noir, plus africain que l’Afrique“), il aime la chaleur et le couscous.
Il est soit prof à la con, soit éducateur bourgeois , il aime approcher de prés la racaille, pour une fois il peut, un petit coté dompteur s’insinue en lui, et surtout (et c’est pour ca que le hais), c’est qu’une fois face à un moins blanc que lui (qu’il adore en principe) mais pour une fois plus éduqué, plus intelligent, et même plus doué (fini le rêve tellement aimé du bamboula qui danse au rythme endiablé de sa musique de singe, ou de l’arabe “expert couscous” un joint d’herbe à la main, de l’artisanat dans l’autre), alors il prendra les pires traits du raciste, de l’hypocrite au visage tendu à la voix fébrile, mécontent d’avoir perdu sa petite supériorité de blanc “fascho-gauchiste” (ne se réclamant plus de son anti-racisme naturel), et regrettant de voir le noir sorti de son rôle d’amuseur, de bouffon exotique.
Pourtant de gauche (comme il dit), l’éducateur issu de chez les bourgeois (puisqu’il faut les tenir financièrement, les 3 ans de facs inutiles –psycho-socio-philo-sciencesdel’education-et-autres-merdes-de-sciences-molles– le temps d’avoir l’examen d’éduc à la con) s’avère être un raciste efficace enrobé d’une hypocrisie beaucoup plus nauséabonde que la haine non-dissimulé du néo-Nazi ou du vieux royaliste style De Villiers (qui ont l’honneur de ne pas “cacher leur jeu”).
Celui-ci m’énerve (mon voisin de palier par exemple) et pourtant derrière son sourire d’efféminé tremblant de « mec qui va souvent au Maroc parce qu’il aime le couscous, le thé, les gâteaux et les tajines », il n’aime pas les arabes, ou alors en cité, bien abrutis…sinon, ca le gêne vite. Il n’aime pas ca, et en fait pourtant son fer de lance, sa philosophie, son combat. Une vraie merde gauchiste, un connard, plus dramatique que n’importe lequel des fascistes, son journal intime serait un Mein Kampf écrit dans le style de Oui-Oui.
Tout ca pour me parler de couscous et tajines à moi ? Je n’aime pas les gâteau. Je vais moins au Maroc que lui (étant pauvre d’origine, je ne voyage que très peu, je n’y ai pas pris gout). Va falloir m’éviter ca, car la limite d’acception est faible.

jm