Définition: L’intelligence emplissant le néant.
Le séducteur raté est une personne d’une intelligence élevée dont les actions et leurs conséquences, à l’image de la contradiction définissant sa vie, emplissent une bulle vide. Des S.R. vous en côtoyez, vous les connaissez, certains d’entre vous en font partie, et d’autres en sont jaloux (à tort d’ailleurs).
Vous ne voyez pas ? Vous savez, ce jeune garçon, d’une autonomie impressionnante, cumulant les connaissances, les partageant au plus grand plaisir de son auditoire et de sa mégalomanie irritante, celui-là même que l’on oublie jamais, même quand plusieurs années ont passés, qui attire la fausse convoitise et la jalousie inutile.
Fausse convoitise et jalousie inutile, car le S.R. a tout pour «réussir», mais les faits sont plutôt dans l’espace de « Rien pour lui ». Le S.R. n’est pas moche, il est même souvent beau. Le S.R. ne parle que lorsqu’il est certain du fondement de ses propos, que ses connaissances lui permette d’être assuré de la maitrise de nombreux sujets, le S.R. prend ainsi un plaisir non-dissimulé à convaincre son auditoire, et se crée d’ailleurs facilement et rapidement un auditoire, c’est son but, son « Socratisme » à lui. Le S.R. a la fâcheuse tendance à la psychologie compulsive et aime, si ce n’est comprendre, dire les vérités qui sont à l’origine des comportements humains, et surtout des comportements féminins (qu’il comprend trop facilement) .
Le S.R., c’est le meilleur pote des femmes, il accumule les relations à fortes frustrations sexuelles, devient de bon conseil, et reste dans l’imaginaire collectif féminin comme l’homme « qui sait », d’excellente compagnie (et guère plus).
L’intelligence au service du Néant. Car malgré la totalité des qualités que l’on lui confère ou qu’il se donne, son intelligence, sa culture issue d’une curiosité débordante ne servent personne et surtout pas lui (certain(es) utilisent le S.R. comme psychologue gratuit, ce que le S.R. expérimenté saura reconnaître et esquiver). Le S.R. , je vous le présente, à travers moi, et il ne peut être qu’une évidence pour d’autres (les ignorants ne pouvant imaginer le monde du S.R. peuvent arrêter leur lecture ici…si elle ne s’est pas déjà arrêtée au titre).
Le S.R. est un animal raté mais qui plait….beaucoup trop.
Un auto-satisfait mégalomane: Généalogie de sa frustration.
Le S.R. est du genre instruit, capable d’aller chercher les réponses dont il a besoin dans les livres qu’il sait choisir (et lire). Il sait, par conséquent, qu’avant lui il y a eu plus intelligent, d’où un certaine forme d’humilité, mais aussi de supériorité…tant qu’un équivalent Nietzsche ne se présente pas, il se sent au moins égal, si ce n’est supérieur.
Il sait aussi que le reste du monde manque cruellement de culture et le résume schématiquement par une masse compacte d’ignorants satisfaits des miettes jetées en pâture à ce peuple esclave.
Le S.R. est suffisamment intelligent pour ne pas se laisser aller à la facilité d’une auto-analyse psychologique dans la lignée freudienne qui tendrait à croire que le responsable de ses maux est une somme de douleurs acquises lors de sa tendre enfance, crée par ses géniteurs, débouchant sur une structure familiale partiellement détruite, cause du Mal…Non, le S.R. ne se réfugie pas dans la de-responsabilisation freudienne trop facile, il connait la raison de ses difficultés, elles proviennent de lui (et uniquement de lui), et aussi du monde qui l’entourait à son adolescence (monde qu’il a choisit aussi). Le S.R. n’ayant connu que la frustration d’être qu’un handicapé de la séduction naturelle, il s’est réfugié dans la connaissance, dans tout ce qu’elle a d’immense (car l’immense l’attire), il prend un plaisir mêlant douleurs (en durée et quantité de lecture) et joies (de savoir) à l’accumulation d’informations dans tous les domaines pour lesquels il n’aura aucun mal à retenir les grandes lignes et comprendre les principaux rouages.
Ce long apprentissage prenant un espace conséquent dans sa vie, de l’âge de 7 ans jusqu’à la trentaine (et au-delà), sera la clef de voûte de la structure mentale du S.R., son refuge mental, sa seconde peau sociale.
Le problème consécutif à une accumulation compulsive d’informations sans liens pour les relier et la satisfaction de pouvoir les utiliser avec habilité: Une confiance en soi virtuelle, fausse, transmissible et idéalisée bien plus que réelle.
C’est à dire que le S.R. saura revêtir le masque d’un éloquent charismatique alors que toute cette structure est flottante, fondée uniquement sur un océan turbulent de doutes et de mauvais sentiments envers lui même. Pour se rassurer, le S.R. n’aura de cesse de s’expliquer à lui-même, que peu de monde “en sait” autant que lui, l’importance donnée à sa culture est incommensurable, et le S.R. se verra quasiment comme un cerveau sur pattes (avec une bite gênante), n’ayant de confiance qu’en ce qu’il voudra bien montrer comme étant « lui-même ».Il se contentera d’une image faussée d’un mégalomane auto-satisfait et solide, un cœur de pierre, ou une statue de marbre aux sentiments sévèrement distribués entre les bornes d’un intervalle strict qu’il aura préalablement définit. Il n’en est évidemment rien, il le sait, mais ne peut guère sortir de cette spirale d’autosatisfaction mégalo-maniaque car elle devenue pour lui un alter-ego acceptable et optimal.
Compliments reçus sans réalités observables: une névrose élevée au carré.
Le S.R. ne cesse de montrer ce qu’il possède de mieux, il optimise à l’extrême, dans la mesure de ses compétences, que ce soit la forme (le langage, les vêtements, les gestes, la parole, la politesse) avec le fond (ses connaissances, ses citations, ses livres, sa musique, et les matières annexes qui attire son envie de « connaitre toujours plus »), pour arriver à un mélange intéressant qui plait, qui plait beaucoup.
Les compliments ne sont plus pour lui qu’une habitude et il doit les recevoir avec douleur, car ce que l’on lui rapporte n’est que le fruit de sa culture (au sens agricole) et ne pardonne pas qu’il ait fallut autant de travail pour qu’il en ait des retours. Sa misanthropie, faussement affaiblie par ses lectures « optimistes » (qu’il a volontairement lues, sans plaisir, pour ne pas passer pour un extrémiste), le rende facilement aigri et haineux envers ceux qui ne cessent de le complimenter, et à juste titre, car les compliments ne sont jamais suivis des faits qu’il observe (et l’unique observateur reste le S.R.).
Le S.R. , c’est l’homme qui entend, tout les 3 à 4 jours : « Avec tout ce que tu as, tu ne devrais pas avoir de mal à plaire », mieux : « Quand même, si toi tu ne trouve personne, ce serait un comble », et la plus douloureuse de toutes : « Je ne m’en fais pas pour toi, tu as tout ce qu’il faut ». Merci bien, mais le S.R. répond : « Je le sais déjà, mais la réalité n’est pas dans les images ».
Cette dualité, entre l’image que chacun se fait du S.R., c’est à dire un homme élevé à l’avenir radieux, et sa réalité : entre la rafale de compliments que tous envoient, et la solitude mêlée de haine que la vie offre, font du S.R. un névrosé au carré, car les douleurs ne s’ajoutent pas, elles se multiplient, et confinent à la schizophrénie volontaire, aux névroses impitoyables.
Les excuses faciles : Le choix et l’énergie.
Le S.R., ne voulant pas d’aide, car ses précieux conseillers ne seront, et à vie, que des écrivains morts, devra justifier la situation complexe de cette dualité réalité/personnalité aux proches très peu doués d’empathie aux qualités de sondage psychologique faibles, par des subterfuges faibles (mais suffisants, puisque l’humanité, dans l’ensemble est emphatique uniquement lorsque l’on cherche la pitié, ce que le S.R. ne fait jamais: il ne fait jamais pitié, sauf à lui même).
Il aura, en premier lieu, l’excuse du choix et se verra dire souvent « tu sais, je suis difficile, je ne saute pas sur n’importe quoi ». Excuse faible, car le choix, objectivement, il ne l’a pas (et le sait) et tout ce qui bouge n’a jamais accepté qu’il se fasse sauter par le S.R..
Tout ce qui bouge…l’aime bien, mais se fait justement sauter ailleurs…et par un autre.
Le deuxième lieu commun dans lequel le S.R. aime plonger pour se justifier sans efforts, c’est sa volonté « d’optimiser le cout énergétique de ses actes ».
En gros, il va essayer d’expliquer qu’il ne veut pas perdre plus d’énergie qu’il a décidé de donner,qu’il est vital pour lui de ne pas donner trop d’importance à la séduction (à sa concrétisation sexuelle en réalité, car le S.R. reste un séducteur tout de même) pour ne pas avoir à compter l’énergie perdue et investir son temps proprement.
Ceci est également un des plus simples (mais efficace, car démontrable par quelques concepts de ses philosophes favoris) de ses mensonges, car l’énergie dépensée à construire son image est déjà une perte, le S.R. est un corps noir cosmologique (et il le sait, c’est une contradiction admise), n’ayant pas plus de réussite, moins en réalité, qu’un videur de boite de nuit, ou qu’un supporter de l’OM (je prends des catégories d’abrutis aléatoirement, la liste peut être longue).
Deux excuses qui ne reposent sur rien, et dont le S.R. connait parfaitement la vacuité, puisqu’il les a inventés, peaufinés dans la forme pour les rendre lisses à l’extrême afin que la majorité de la population qu’il croise soit très vite convaincue de la sincérité de ces excuses peu crédibles (mais la majorité est faible et naïve intellectuellement).
Le S.R. ne veut pas être compris, il veut comprendre. Il ne veut pas être compris, car il ne vaudrait plus rien (il vaut autant que le reste), il ne serait plus S.R. mais seulement un raté. Pour le reste, étant mauvais en sport et n’aimant pas le football, cela ferait de lui un rejeté immédiat, même plus le plaisir de « la différence » (surtout qu’il est bien trop tard pour changer de voie).
Le coma perturbé de sa libido.
Le S.R. n’est pas un puceau sans succès, c’est un faible reproducteur, à la sexualité réussie et aux succès fantasmés (et malheureusement, aux échecs cuisant). Car le S.R. se “sait pas” plaire, il “sait” qu’il plait (différence subtile dans les mots, mais pesante dans les faits).
Il ne sait pas aller au bout d’une phase de séduction, car il sait que l’échec sera au bout de sa course. Alors le S.R. prend ce que la vie lui offre, sporadiquement, des femmes souvent atteintes de fortes névroses, au passé difficile et au charme indéniable (le S.R ne cumule pas les conquêtes, mais le peu qu’il obtient amène de beau spécimens féminins enviés).
Il va ainsi donner son entière confiance et prostituer son énergie à ces miettes que la vie lui donne. Le S.R. est souvent un amant complet, ayant accumulé beaucoup de frustration, son imagination est décuplée et ses performances sexuelles remarquables, auréolées d’ une activité proche de la nymphomanie, vont amplifier l’image positive déjà acquise, et bientôt perdue. Passés ces premiers mois de sauvagerie sexuelle et de dons sans compromission, il sera finalement relégué à son vrai rang (et devra assumer la chute de son image à la réalité), celui d’un pauvre maladif sans confiance en lui-même, et dont les qualités dans la forme ne suffiront pas à combler ses lacunes de fond.
Ne pouvant pas plaire « jusqu’au bout » facilement (évidemment, on se fatigue), le S.R. donnera beaucoup à celles qui lui auront donné une chance, et se séparera facilement de celles qu’il aura eut sans peine.
Il aime les gens aussi perdus que lui, il ne s’entend qu’avec des tordus, n’étant lui-même qu’une structure peu encline à la droiture, les ramifications de ses névroses fusionnent instinctivement avec les branches psychologiques des perturbées qu’il aura charmé (et qui se seront laissées draguées avec des signes de séductions peu subtils –à la limite de l’appel–).
Succombant, quand il le peut, aux appels des névrosées, la vie sexuelle du S.R. est loin d’être vide, mais entrecoupée de longs passages durant lesquels il laissera s’exprimer sa vrai nature : plaire sans succès.
La drogue, le suicide, seconds replis.
La personnalité du S.R. lui autorise une quantité élevée de douleurs acceptables dans le monde qu’il s’est constitué, c’est un formidable amortisseur, puisque les échecs sont intégrés en lui comme constituants nécessaires à sa vie.
Lorsque la quantité reçue dépasse la limite supérieure de l’acceptabilité que la nature lui octroie, alors il existe le repli de la drogue. L’alcool, placé comme vainqueur inégalé dans la hiérarchie des drogues lui permet, si les circonstances le nécessitent, une sociabilité accrue, sinon, le THC permet, si ce n’est l’amélioration sociale, le repos mental, et lui évite la boulimie de connaissances comme refuge.
Le S.R. sous alcool gagne beaucoup, car à faibles doses, son éloquence est amplifiée, et ses connaissances se connectent directement à sa parole, une certaine forme de supériorité lui colle vite à l’image (qui disparait vite, à mesure que les doses d’alcool augmentent).
Les drogues, pour le S.R., évitent souvent les idées permanentes de suicide, ou les sublime par l’expression artistique, peu importe leurs formes et leurs qualités (ce textes étant un des…),elle le préserve également de l’envie de disparaitre à tout jamais, comme quoi, l’alcool conserve…
Jalousie suscitée, une forme de reconnaissance.
Le S.R. reçoit continuellement les signaux de sa grandeur observable, auxquels il ne croit pas puisqu’il crée les conditions de son image sociale, mais qu’il reçoit tout de même, car ce sera l’unique satisfaction de sa vie, se montrer à lui-même que ses objectifs sont atteints.
Le signe le plus évident est la jalousie vectorisée dans la crainte des petits-copains des filles qu’il croise. Le S.R. finit par réfléchir comme une femme, étant plus sensible à la psyché humaine, il perçoit facilement les mise-en-avant, les instants pendant lesquels le bonobo-humain mâle sensé se reproduire avec la fille charmée à proximité va devoir prendre le dessus.
Le S.R. chanceux fait peur physiquement, du moins, il n’inspire pas immédiatement l’infériorité physique (c’est mon cas, et à juste titre). Alors, le S.R., ce pervers à la démonstration toujours supérieure mais à l’intériorité faible, se délectera de la fébrilité du mâle qui cherche par tous les moyens à donner de son intelligence pour ne pas passer pour un perdant. Ceci dans une totale absurdité, puisque le S.R. ne se donne pas l’objectif, pour le moins, l’espoir, de charmer l’intéressée, et sait pertinemment que le rival en manque de reconnaissance intellectuelle, faisant office de petit-copain, sera l’unique baiseur de la soirée (il l’espère pour lui, car le S.R. souhaite souvent le « bien »).
Cette jalousie, cette compétition ridicule amène des cas risibles de discussion sans fond.
Lorsque le jaloux veut imposer un peu de son savoir, lorsqu’il sait qu’il ne peut pas, il se met à tester le S.R..
Le S.R. expérimenté , peu joueur, et déterminé par son pessimisme saura préserver les sensibilités et parfois même, laisser passer quelques grossières erreurs , au détriment de son goût pour l’exactitude, à l’avantage du perdant qui avait gagné (le petit-copain) avant même d’exister dans l’espace vital du S.R.. Cela dit, voir un être se dépatouiller ainsi, et puiser au fond de ses connaissances pour briller face au S.R. est une forme de reconnaissance, suffisante dans bons nombres de situations, car le S.R. ne cherche pas le malheur des autres, il cherche son propre bonheur.
Pour peu qu’il soit humaniste, alors, il fera l’effort, de ne pas aller plus loin que l’observation de la médiocrité, s’en contentant comme d’une semi-réussite (pourtant, des deux, ce n’est pas le S.R. qui baisera).
La jalousie, lorsqu’elle est montrée avec peu de finesses par l’attaqué, devient une forme de soulagement, et si ce n’est pas le terme exact, c’est au moins une forme de spectacle vivant suffisant (et gratuit).
Le S.R. résume, et veut mourir.
Car il en faut peu pour échelonner les capacités, l’intérêt, et l’intelligence.
Le S.R. sait, il sait la valeur des choses, et surtout la sienne (heureusement, sinon, il serait déjà mort), mais il sait aussi que la valeur qu’il se donne n’est pas celle qui offre la richesse qu’il cherche, la vie à deux, a minima le sexe.
Alors, le S.R. plait, et devient un puits à compliment, à hautes valeurs et aux espoirs acquis sans aucune réalité. Le S.R. est donc la pire des raclures, puisqu’il sait, il veut mais ne peut pas, et accumule tout ce qui peut faire de lui ce qu’il faut être, mais ne réussi en rien.
Comment on appelle ca ? Un loser.
Un perdant qui sait qu’il perd ?
Cela reste plus qu’acceptable, dans le sens philosophique, qu’un gagnant qui ne vaut objectivement rien (mais l’ignore). Mais la vie ne dote pas les gens d’un cerveau comme unique ressort, et la Nature n’attend pas que les gens se complaisent dans la perte de confiance des rivaux, ni même dans la séduction sans sexualité.
Le S.R. ne sert à rien, il ne sert à rien pour lui même.
Il sert tout de même, soyons relax, de psychologue aux personnes pour lesquelles il ne souhaite pas de mal, c’est à dire ses amis (si il y a bien une valeur pour laquelle le S.R. donne une réalité, c’est l’amitié).
Pour le reste, lui veut du sexe, elles veulent de l’amitié.
Alors le S.R. se venge, et crée la « frustration de l’amitié », acte aussi dégueulasse que la frustration sexuelle: Laisser croire que les liens sont figés, puis disparaitre. Mais le S.R. sait que c’est l’unique espace de méchanceté qu’il pourra fouler, au delà, c’est inacceptable selon sa vision: le S.R. n’est pas méchant.
Le S.R. veut mourir, mais il reste en vie….il est à la hauteur de ses contradictions, de sa vie.
Autobiographie…oui, et je vous emmerde, tous.
Je sais que dans cette analyse sans fondement, sans chiffres, et sans témoignages, il n’y a qu’une auto-biographie pitoyable (mais il n’y pas un seul philosophe, ou un écrivain, ou un blogueur qui ne cesse de raconter sa vie).
Oui, c’est surement le cas, mais je sais qu’il ne s’agit pas uniquement de moi.
Il s’agit de beaucoup de monde,
Il s’agit d’une fourmilière d’hommes
Mi-morts mi-vivants,
Des Chats de Schrödinger de la séduction,
Des SEDUCTEURS RATES.
Je compatis avec vous,
Mes frères

Je vais en faire un film, c’est décidé. J’attaque la scenarisation demain.
le rap est le pire moyen d’expression alors heureusement que le ” S.R ” n’est pas rappeur…faudrai être C.O.N
La compassion n’est pas ce qu’il attend, puisqu’il ne fait objectivement pas “peine”, il est enviable, le S.R….si il attendait de la compassion, il se montrerait sous un angle plus depressif….Mais….
ca pourrait etre pire,
Le S.R.
Pourrait être
Rappeur.
un peu facile la complaisance dans son malheur.
pauvre garçon je compatis presque