La marche du monde est dirigée vers la manipulation des masses économiquement faibles, à commencer par la manipulation des individus psychologiquement faibles et souvent stupides (du moins, rendus stupides) .
Le cas des pays du « tiers monde » est d’ores et déjà désespéré puisqu’ils ne sauront et ne pourront jamais lutter contre les décisions des dirigeants planétaires quant à la question de leur survie. Les sociétés pétrolières, diamantaires, et autre matières premières couteuses ont définitivement implanté leur pouvoir, les présidents placés « ad vitam aeternam », les populations trop faibles, manipulées au point d’oublier jusqu’à l’idée de révolution, qui se battent exclusivement entre eux, à la machette.
Leur cas est désespéré.
Le cas occidental, même si le fond est identique, reste, dans la forme, comme une « possibilité » d’espoir. Dans la forme seulement, car les masses faibles se déchirent, et le fond est le même, avec une atmosphère de surabondance pour « détendre » l’ambiance.
Le « faux pouvoir » sont les miettes jetées par les dirigeants aux affamés. Un exemple : un jeune doué en informatique, bavant d’envie devant une Audi TT, souffrant d’une frustration sexuelle et financière incommensurable, courant, au nom de l’amélioration de sa condition de vie, derrière tout ce qui peut le rendre « riche ».Il veut être riche « d’argent » évidemment. Le « faux pouvoir » sera celui qui va le rendre individualiste à l’extrême. Il ne sera pas égoïste au sens positivement philosophique, l’inversion des valeurs est négative, surement pas au sens Nietzschéen, il deviendra une véritable machine à écraser, sans remords si jamais ses actes amènent la souffrance, surtout lorsque l’entrée « d’argent » en est la conséquence. Jamais il ne sera question de la valeur (morale ou matérielle) de cet argent, de son existence, de son pouvoir…car dans une société ou tout est dette, tout est éphémère, bâtiments et Audi TT inclus, l’argent n’est rien : des valeurs numériques sur des disques durs en réseau chaotique, tout est dématérialisé, c’est du « Cloud-Businessing », et l’on arrive facilement à du « Cloud-sentiment ». Que cet homme-ci gagne 100 ou 10000 euros par mois, tout est de valeur nulle, le jour où les dirigeants auront communément et consciemment décidé de dévaluer toutes les monnaies, la survie ne se jouera pas entre 100 et 10000 euros….
Ceci sera la clef du génocide mondial à venir.
Ce « faux pouvoir », basé sur de la fausse monnaie, sur de faux sentiments et de fausses valeurs, détermine l’expression de la vrai violence. Cette violence est réelle, dure, observable à chaque instant, dans chaque rapport humain des masses faibles, l’ont aperçoit dans les regards saignants l’avidité des plus faibles, tels des démons : ils veulent les vies, de l’énergie amoindrie, la souffrance du voisin déjà affaibli.
Notre petit surdoué de l’informatique passera plusieurs années de sa vie à mettre en place intelligemment des pièges commerciaux pour pauvres (vente de godes sur les net, faux sites de rencontres, faux médicaments, drogues, administrations de sites pornographique, et autre produit de consommation débilitante). Son action lui permet de fantasmer la concrétisation de son « faux pouvoir », crée une importance, une réalité à sa propre vie, dessine les chemins de la violence avec laquelle il cherche la perte de son voisin immédiat : Ni le bonheur, ni la richesse, ni la sérénité ne seront finalement atteints. Avec une certaine chance, il pourra tout au mieux limiter la frustration dans le domaine sexuel.
Le cas si particulier des femmes.
Parmi les masses faibles du monde occidental, la femme tient le rôle de cible principale. Etres superficiels, facilement manipulables par le sentiment, toujours prêt à accumuler la contradiction au nom de sa liberté psychologique (invention récente, nommée également « émancipation »), la femme est l’objet d’études éthologiques et de « shock-tests » (études des réactions aux chocs violents dans un but de modélisation structurelle) permanents de la part des dirigeants. Les « droits de l’homme », les magazines féminins, les partis politiques gauchistes, l’image de l’homme constamment connotée comme celle du pire ennemi à l’origine de tout les maux, la survalorisation de la valeur « travail », l’émancipation virtuelle sublimée au travers d’excès d’effort social, confusion des genres qui engendre la multiplication des problèmes et les demandes en capacités physiques supérieures à leur ressources énergétique font de la femme l’arme sociale du pouvoir en place. Les hommes ont toujours eu ce statut de manœuvre, l’ont toujours assumé, sans jamais en revendiquer une libération (une personne sensé n’aime pas le travail) et n’ont jamais demandé à partager ceci avec une femme, ne serait-ce que par compassion (un homme éduqué par la Nature – et pas par l’économie – se rue sur l’exercice physique amoindrissant celui d’une femme, ne serait ce que pour la Parade).
Ces femmes, torturées des l’enfance par un père déjà victime du monde moderne, c’est-à-dire capable d’abandonner sans remords pour la réalisation de son « faux pouvoir », attirées par la pire vermine à l’adolescence par manque d’image paternaliste de confiance, déclarant une fois sur deux un viol en lieu et place d’une « première fois » (le mensonge d’un idéal « première fois » et très présent dans les medias, surtout pour adolescentes), tiraillées de toutes part par la société marchande, la famille et le vide constitutif à combler de leur anatomie (leurs hormones parlent aussi), se retrouvent à l’âge de la procréation comme LE vecteur idéal de la violence nécessaire au pouvoir en place. Car le pouvoir sexuel qu’elles détiennent prend soudain une ampleur et une force inconnues. Le choix de pouvoir décider si « cet homme » aura du plaisir sexuel ou non devient la clef de leur « faux pouvoir ». La différenciation pour elle réside dorénavant et seulement dans la possession ce « faux pouvoir », comme si il en était ainsi depuis toujours, et dans son utilisation libérée de toutes contraintes (le fameux « libre-arbitre »). Jamais un dirigeant ne fera les frais des conséquences de cette frustration générée par ce « faux pouvoir », déplacement pernicieux des valeurs de différenciation, ce sera uniquement le voisin immédiat qui en subira les conséquences, vous et moi.
Immédiatement atteignable, l’homme comme vous et moi, qui ne cherche que peu de plaisirs dans un monde qui n’offre que l’image d’accessibilité à la surabondance, se trouvera inexorablement meurtri face à la violence, conséquence de l’utilisation abusive de ce « faux pouvoir ».
La femme, tellement perdue et cible de toutes les variations médiatiques, d’idéologies sentimentalisées, toujours dans la crainte de perdre, de ne pas pouvoir satisfaire ses hormones ou son banquier, aveuglée par l’image faussée des hommes, ne voyant que risques et douleurs dans l’idée du couple, ira toujours, par défense, vers un plaisir pervers à manipuler ce qu’elle peuvent (les hommes) avec ce qu’elles ont (leurs vagins) sans jamais en tirer de satisfactions, si ce n’est celle de générer une certaine violence observable dont le résultat profond sera une meurtrissure supplémentaire au fond de leurs âmes et une santé amoindrie par excès d’informations contradictoires entre leurs corps et la vision du monde insidieusement inventée et totalement adaptées à la manipulation de leur superficialité.
La femme n’est que surface, une surface dont la modification topologique est facile au travers de variations sentimentales fortes, aux inflexions insoutenables, et par l’excès d’informations contradictoires.
Les faits divers de violences conjugales hors-normes s’accumulent, des hommes tuent atrocement leur progéniture avant d’achever leur compagne pour finalement se donner la mort par pendaison. Le « faux pouvoir » amène des cas de violences innommables, pour le plus grand plaisir des dirigeants, les masses faibles s’entredévorent, à commencer par l’unité fondamentale : le couple, au travers de l’unité la plus manipulable: la femme.
Les images de violences sont d’ailleurs bien plus présentes et accessibles qu’autrefois, la pornographie moderne l’illustre. Les femmes sont plus violemment traitées, donnent l’impression d’en tirer un plus grand plaisir, et sont artificiellement rajeunies (appareils dentaires, couettes aux cheveux, et chambre d’ado comme décors de tournage de scènes pornographiques violentes). Les fantasmes de violences et de dominations atroces sur l’être le plus affaibli sont matérialisés avec les encouragements et les financements des dirigeants.
Plus le peuple se divise, plus la pornographie est légitimée et enrichie de sadisme. Car la force avec laquelle elle s’exerce sur la société et surtout sur les hommes, amplifie le sentiment de frustration, et contrairement aux mensonges « droitdelhommiste », la vengeance est nécessaire, la violence ne reste jamais impayée (et cette vengeance se fait par procuration dorénavant, devant internet). Les récents déballages médiatiques sur la violence faites aux femmes, sur la manipulation psychologique dont elles feraient l’objet, et la crainte pour toutes d’avoir à affronter ceci dans un avenir proche (et quasi-obligatoirement : aucune femme n’est à l’abri d’un mari violent ; Mieux : nous sommes tous potentiellement des maris ultra-violents), vont aider à entretenir ce système fermé :
Tiraillement psychologique et manipulation économico-sentimentale, mise en place de mythes féminins, affaiblissement par le travail
-> Frustration sexuelle par utilisation de « faux pouvoir »
-> Violence conséquente subie par l’homme
-> Vengeance ou destruction, amplification de la violence par la pornographie, ou meurtre
-> Médiatisation et diabolisation de la partie souffrante….
…et le cycle s’entretient.
La solitude et la haine seront à l’issue de tout échange de couples, l’acide déstructurant du ciment de l’unité fondamentale de la société, le couple sera mort à très court terme.
Il n’est pas question ici de faire l’apologie ou la dégradation de quiconque, tous souffrent, et tous sont victimes, homme ou femme ne sont pas des catégories sociales (cf. Alain Soral), en revanche riches ou pauvres en sont (dirigeant ou esclaves pour être honnête). Il s’agit plutôt de témoigner du mal actuel qui ronge le peuple en débutant par sa base et ses instincts reptiliens minés. Les êtres de sexes opposés sont complémentaires. Nietzche disait que chacune des parties cherchait dans le sexe opposé l’idéal de son propre genre. Je suis d’accord. Ayant voulu faire de la femme un homme, tout en féminisant au maximum le genre masculin (hip-hop acidulé, tecktonique, jean « slim », icônes masculines stupides, féminisées et bisexuelles emmenées en haut de l’affiche), la société a fait évoluer le couple d’un assemblage biologiquement complémentaire à un accord financier d’êtres en compétitions. Tout ce qui se trouvera sur le chemin de la mise en place de ce monde d’échanges « hétérosexuel économiquement modélisés » sera détruit, tout obstacle, psychologique, matériel et humain sera surmonté ou dégénéré par le biais des médias, il ne résultera que la douleur, la souffrance, l’incompréhension des deux parties et la compétition (bien évidemment, les économies opportunistes – pléonasme - de la drogue, de la pornographie, du tourisme sexuel ou de la psychologie… etc seront en constante augmentation, passeront du statut de “moyens” , à “besoins”)
Si on allie la féminisation du genre masculin avec l’arrivisme et le « faux pouvoir » (exemple de l’informaticien doué), on arrive à un monde ou plus rien n’a de valeur, ou tout est basé sur la fausse haine, le faux pouvoir, la violence réelle et permanente, sur la perte d’énergie et le dégout de son voisin, la vengeance par l’humiliation physique et morale d’un voisin humain affaibli et accessible.
Les pays du “tiers monde”, le cas désespéré du premier paragraphe, deviennent le défouloir de toutes parts et de tous domaines, économiquement esclaves, physiquement affaiblis , ils serviront à la fois de main d’œuvre non-consommatrice autorégulée par les guerres ethniques financées au plus haut degré des dirigeants, de bordel immense pour hommes et femmes occidentaux pétris de solitude et voués à la destruction permanente, frustrés de n’avoir que l’image de surabondance. Au plus grand plaisir des dirigeants, les commerces associés iront en grandissant, les peuples se haïront, peu importe leur localisation, les populations mourront, et nous mettrons naturellement, et volontairement en place ce schéma de violence interne, nécessaire et d’esclavagisme des peuples déjà détruits.
Voici un des piliers de la dictature déjà en place.
« Je vous soutiens mes frères ! Je sais que vous soufrez et faites souffrir ! Je sais bien que vos actes ne sont pas totalement les résultantes de vos âmes, et que vous pleurez constamment du monde en place. Vous pleurez aussi celui que vous construisez. Je vous soutiens, je continuerai à vous soutenir » Ainsi pleurait Lijden Livre I
Nedjil

Il me semble qu’il manque un élément à ce très judicieux développement.
La haine des hommes alimentée par les médias a des conséquences qui ne figure jamais dans les mêmes médias et qui ont pourtant un impact non négligeable pour l’avenir: l’éviction des pères de l’éducation des enfants.
Les hommes étant devenus des bourreaux des femmes dans l’imagerie populaire – alimentée en ce moment par une affaire de viol en haut lieu, fait divers sordide qui laisse toute la place à des étripements publics largement alimentés par les “féministes” – amène à une réalité sociale inquiétante: 80% des gardes d’enfants sont confiées aux femmes, là où 1 à 2 tiers des enfants sont éduqués dans un cadre monoparental. Les pères sont relégués, dans le meilleur des cas, aux rôles de nounou du week-end et de financeurs des consoles de jeux et pompes de marque de leur progéniture. Les enfants sont ainsi éduqués dans le mépris de leur père. Et ce depuis maintenant deux générations au moins. La génération des jean slim est celle là même qui a été élevée sans père.
Le phénomène est donc renforcé à tous les niveaux, et il y a fort peu de chance de pouvoir sortir de ce cercle vicieux à court terme.
Ceci n’est pas un commentaire.